Claude Cowork : guide pratique
Comment passer du chat à l'exécution
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Intro
Je repoussais.
Je savais que Cowork existait. Je voyais les posts passer sur LinkedIn. Je voyais les guides en anglais se multiplier.
Mais à chaque fois que j’envisageais de m’y mettre, la même pensée : “Ça a l’air plus technique que le Chat. Il me faudrait un vrai créneau. Je verrai ce week-end.”
Ce week-end n’arrivait jamais.
Et puis un soir, alors que je devais préparer une présentation pour une formation IA destinée à une direction juridique, je me suis dit : allez, la présentation attendra. Ce soir, c’est Cowork.
J’ai ouvert l’application desktop. J’ai cliqué sur l’onglet Cowork. J’ai pointé Claude vers un dossier.
Et là, j’ai compris pourquoi tout le monde en parlait.
Claude ne répondait plus à mes questions. Il travaillait, il lisait mes fichiers, créait des documents, me posait des questions avant d’agir.
Comme un collègue qui débarque le matin et qui demande le brief avant de se lancer.
Pour moi, Claude Cowork est probablement l’une des fonctionnalités les plus sous-cotées de l’écosystème Claude. Tout le monde parle du Chat, peu de gens utilisent Cowork.
Cette édition est la troisième de ma série sur Claude. Après les fondamentaux et les Skills, on passe aux choses sérieuses.
On y va.
Cowork, c’est quoi exactement ?
Claude Chat, vous connaissez, c’est la conversation : vous posez une question, Claude répond.
Cowork, c’est autre chose.
Vous donnez à Claude l’accès à un dossier sur votre ordinateur.
Il peut lire vos fichiers, en créer de nouveaux, modifier des documents existants. Vous lui décrivez un résultat attendu. Il fait un plan, vous le montre, vous validez. Et il exécute, pendant que vous faites autre chose.
C’est la différence entre demander à quelqu’un une réponse et lui confier une tâche.

Anthropic a lancé Cowork le 12 janvier 2026 en “research preview” (version de test). Depuis, les mises à jour se succèdent à un rythme soutenu : plugins en janvier, tâches programmées en février, Dispatch mobile et contrôle de l’ordinateur en mars…
Ça fonctionne, mais c’est encore un preview. Il faut relire ce que Claude produit avant de l’envoyer. On en reparle en fin d’édition.
Ce qu’il vous faut pour commencer
Cowork fonctionne uniquement dans l’application desktop de Claude.
Pas dans le navigateur. Pas sur mobile (enfin, pas directement, on verra Dispatch plus tard).
Donc, en pratique, ça limite déjà pas mal les usages.
Si vous êtes en entreprise, avec un environnement verrouillé où l’open source n’est pas autorisé, il y a de fortes chances que vous ne puissiez tout simplement pas installer ces outils sur votre poste.
Et c’est dommage, les tests se font souvent sur un PC perso, alors que les vrais cas d’usage sont côté pro.
Si vous êtes curieux, comme moi, installez l’application desktop de Claude sur votre PC perso, mais gardez en tête ce décalage entre l’expérimentation et la réalité en entreprise.
Voici le minimum :
L’application desktop : téléchargez-la ici. Mac et Windows, les deux fonctionnent. Une fois l’application installée, connectez vous sur votre compte de Claude et choisissez mode “Cowork”.
Un abonnement payant : Pro à 20$/mois (17$/mois en annuel), Max à 100$/mois ou 200$/mois. Cowork est inclus dans tous les plans payants, y compris Team et Enterprise.
Le bon modèle : sélectionnez Sonnet 4.6 pour le travail au quotidien ou Opus 4.6 pour les tâches complexes, activez Réflexion étendue (Extended Thinking).
Comprendre Cowork : le guide que j’aurais voulu écrire
J'ai commencé à rédiger une longue partie explicative pour vous montrer simplement c'est quoi Cowork et comment ça fonctionne.
Et puis je me suis rappelée que ce travail a déjà été très bien fait.
Raphaël Benoit a rédigé un petit guide sur Cowork pour son papa de 85 ans, pour l’aider à utiliser l’agent IA dans l’écriture de ses mémoires. Le résultat est limpide. En 15 pages illustrées, il couvre tout ce dont vous avez besoin pour démarrer.
En quoi Cowork est différent d’un chatbot comme ChatGPT ?
Comment structurer ses dossiers ?
Comment donner accès à votre ordinateur ?
Comment créer une mémoire de travail persistante ?
Comment exploiter les capacités d’écriture de l’agent ?
Si vous ne savez pas par où commencer, téléchargez ce guide, lisez-le attentivement.
[📥 Télécharger le guide “Cowork expliqué à mon papa” par Raphaël Benoit]
Vous pouvez également lire la newsletter complète de Raphael sur ce sujet.
Ensuite revenez ici : je vous partage quelques astuces.
9 astuces pour obtenir de vrais résultats avec Cowork
Les bases, c’est bien. Mais c’est en pratiquant que j’ai découvert les détails qui changent la qualité du résultat.
Voici ce que j’ai appris.
1. Commencez par un dossier isolé et bien structuré
Avant toute chose : ne donnez pas à Cowork accès à tout votre ordinateur.
Ça paraît évident, mais ça vaut la peine d’insister.
Cowork a un accès réel en lecture et écriture au dossier que vous lui confiez. Donc si quelque chose dérape, mieux vaut que les dégâts restent limités.
Créez un dossier dédié. Un seul, mais avec 4 sous-dossiers :
CLAUDE COWORK/
├── ABOUT ME/ → votre identité, vos règles d'écriture
├── PROJETS/ → un sous-dossier par projet en cours
├── TEMPLATES/ → vos meilleurs livrables passés (la structure, pas le contenu)
└── CLAUDE OUTPUTS/ → le seul dossier où Claude écritLa logique : Claude lit ABOUT ME, PROJETS et TEMPLATES. Il n’y touche pas.
Il écrit uniquement dans CLAUDE OUTPUTS. Cette séparation, combinée avec les instructions globales (astuce 4), vous donne le contrôle sur ce que Claude peut modifier.
2. Trois fichiers de contexte valent mieux que 50 documents
Avec Chat tout se joue dans le prompt : plus il est précis, plus le résultat est bon.
Avec Cowork, le sujet change : c’est le contexte.
On ne cherche plus à “bien prompter”, mais à bien organiser ses fichiers en amont.
Si votre environnement est clair et structuré, l’IA devient beaucoup plus pertinente.
Le prompt, lui, sert juste à lancer le travail.
Mon conseil : dans votre dossier ABOUT ME, créez quelques fichiers clés.
Un
about-me.mdpour votre contexte, votre poste, vos objectifs.Un
voice.mdpour votre ton, votre style, vos exemples de rédaction.Un
rules.mdpour vos contraintes (ce que Claude ne doit jamais faire).
Pour un juriste, le about-me.md peut ressembler à ça :
Je suis juriste droit des affaires dans une entreprise française du secteur agro-alimentaire.
Je travaille principalement sur des contrats commerciaux, de la conformité RGPD
et du support juridique aux opérationnels.
Réponds toujours en français.
Ton professionnel mais direct. Paragraphes courts.
Si tu n'es pas certain d'une information juridique, dis-le.
Ne jamais inventer de référence, d'article de loi ou de jurisprudence.Trois fichiers bien faits valent mieux que 50 documents uploadés en vrac.
3. Demandez à Claude de vous poser les questions
Ajoutez cette ligne à vos prompts :
Pose-moi des questions avec AskUserQuestion avant de passer à l'action.AskUserQuestion, c'est un outil propre à Cowork. Au lieu de recevoir des questions en texte libre, Claude génère un formulaire cliquable : boutons, choix multiples, options à classer. Vous répondez en 30 secondes sans rien taper.
Plutôt que de partir dans la mauvaise direction avec des hypothèses approximatives, Claude précise ce qui lui manque. Ça change le résultat du tout au tout.
Mon prompt universel, celui que j’utilise pour 80% de mes tâches :
Je veux [TÂCHE] pour [OBJECTIF].
Commence par explorer mon dossier.
Puis pose-moi des questions avec AskUserQuestion
avant de passer à l'action.4. Configurez les instructions globales une fois pour toutes
Allez dans Parametres → Cowork → Instructions globales.
C’est un texte que Claude lit avant chaque tâche. Comme un mémo permanent que votre collègue consulte au début de chaque journée. Vous le configurez une seule fois, il s’applique à toutes vos sessions.
Le guide de Raphaël parle du fichier CLAUDE.md dans chaque dossier.
Les instructions globales, c’est un cran au-dessus : elles s’appliquent partout, quel que soit le dossier.
Voici un modèle que vous pouvez copier et adapter :
# INSTRUCTIONS GLOBALES
## AVANT CHAQUE TÂCHE
1. Lis le dossier ABOUT ME/. Aucune tâche ne commence sans l'avoir lu.
2. Si la tâche concerne un projet, lis le sous-dossier correspondant dans PROJETS/.
3. Si la tâche implique un type de document qui a un modèle dans TEMPLATES/, étudie ce modèle. Utilise la structure, pas le contenu.
## PROTOCOLE DOSSIERS
- ABOUT ME/ → Lecture seule. Mon identité et mes règles.
- TEMPLATES/ → Lecture seule. Mes modèles de livrables.
- PROJETS/ → Lecture seule. Mes briefs et références.
- CLAUDE OUTPUTS/ → Le seul dossier où tu livres du travail.
## RÈGLES
- Si le brief est flou, pose des questions. Ne remplis pas les blancs avec du contenu générique.
- Livre le travail sans commentaire, sauf si je le demande.
- Ne supprime jamais de fichiers.
- Réponds toujours en français.Combiné avec vos fichiers de contexte, ça veut dire que vos prompts peuvent faire 10 mots et produire un résultat qui correspond à vos attentes.
5. Convertissez vos sources en markdown
Le guide de Raphaël le mentionne avec les images “Tout convertir en markdown” et “Le Markdown, c’est quoi ?”.
En pratique, voici comment faire.
Si vous avez des documents Word, des PDF ou des présentations que vous voulez utiliser comme référence, demandez à Cowork lui-même de les convertir :
Convertis tous les fichiers de PROJETS/Sources/ en fichiers markdown.
Garde la structure et le contenu, simplifie le formatage.
Mets les fichiers convertis dans PROJETS/Sources-MD/.Claude lit le markdown beaucoup mieux que les formats lourds.
La conversion élimine les problèmes de formatage, les images non lisibles, les tableaux cassés. Chaque tâche donne un meilleur résultat.
6. Relancez des conversations fraîches régulièrement
C’est une erreur que j’ai faite au début.
On continue la même conversation Cowork pendant des heures. On ajoute des tâches, on corrige, on relance.
Le problème : plus la conversation est longue, plus Claude perd en précision. Il accumule du contexte qui n’est plus pertinent et peut s’emmêler.
La bonne pratique : pour chaque nouvelle tâche, lancez une nouvelle conversation. Vos fichiers de contexte sont relus à chaque fois. Vous ne perdez rien et le résultat est plus propre.
7. Créez un Projet Cowork pour chaque workflow récurrent
L’astuce 6, c’est de relancer des conversations fraîches. Mais si vous avez un workflow que vous répétez chaque semaine (veille, revue de contrats, préparation de réunions), repartir de zéro à chaque fois devient frustrant.
Et la nouvelle fonctionnalité “les Projets Cowork” va vous aider. Elle est disponible depuis mars 2026.
Si vous avez lu ma première édition sur Claude, vous connaissez les Projets du Chat. Un espace avec des fichiers et des instructions partagées entre conversations.
Cowork a maintenant ses propres Projets, directement dans l’application desktop. Et c’est un vrai saut par rapport aux Projets du Chat.
Claude se souvient de ce qu’il a fait la semaine dernière dans ce Projet. Vous pouvez dire “reprends le format du dernier rapport” et il sait de quoi vous parlez.
Pour en créer un : onglet Cowork → Nouvelle conversation → Travailler dans un projet.
Vous pouvez partir de zéro, importer un Projet existant depuis claude.ai ou simplement transformer un dossier que vous avez déjà.
Deux détails qui comptent.
La mémoire est cloisonnée : votre Projet “Veille” ne sait rien de votre Projet “Contrats”.
Et les Projets sont locaux, sur votre machine uniquement. Pas encore de partage d’équipe (c’est annoncé).
Mon conseil : commencez par un seul Projet, celui du workflow qui vous prend le plus de temps chaque semaine, testez pendant 2-3 semaines. Vous verrez Claude s’améliorer au fil des sessions.
8. Faites un “onboarding” à chaque nouveau dossier
Quand vous commencez à travailler sur un nouveau dossier, ne lancez pas directement votre tâche. Faites d’abord un tour d’horizon :
Lis tous les fichiers de ce dossier.
Résume ce que tu sais : ce qu'il contient, à quoi il sert,
et quelles instructions tu vas suivre.
Si quelque chose n'est pas clair, pose-moi des questions.Claude “apprend” le contexte dès le premier échange. Vous vérifiez qu’il a bien compris avant de lui confier du travail.
9. Attention à la consommation
Un point à savoir : Cowork consomme votre quota beaucoup plus vite que le Chat classique. Une session Cowork peut équivaloir à 20 conversations Chat.
Sur un plan Pro, ça se sent très vite si vous l’utilisez au quotidien.
Le message “vous avez atteint votre limite” arrive plus vite que prévu… et franchement, ça agace, surtout quand vous êtes en plein travail.
Si Cowork devient votre outil principal, le plan Max mérite d’être considéré.
Mon conseil : commencez avec le modèle Sonnet pour les tâches courantes (plus rapide, moins gourmand). Passez sur Opus uniquement pour les tâches complexes qui demandent un raisonnement approfondi.
Ce que Cowork peut produire
On sort de la théorie. Voici ce que Cowork sait faire :
Rédiger un livrable à partir d’un brief et de documents sources.
Vous déposez le brief client et les documents de référence dans votre dossier. Claude produit une première version dans votre format habituel.Analyser un ensemble de fichiers.
Vous avez 15 contrats à comparer ? Claude les lit tous, identifie les différences, crée un tableau comparatif.
Produire des documents, tableurs ou présentations.
Cowork crée des fichiers Word (.docx), Excel (.xlsx), PowerPoint (.pptx). Pas du texte dans un chat, mais des vrais fichiers que vous ouvrez, éditez et envoyez.
Travailler à partir de vos templates.
Si vous avez mis un modèle de note de synthèse dans TEMPLATES, Claude reproduit la structure avec le nouveau contenu.
Faire de la recherche et de l’analyse.
Claude peut combiner vos fichiers locaux avec une recherche web pour produire un document complet.
Vous aider à écrire un livre à partir de vos notes.
Un exemple que j’ai vu en préparant cette édition : un créateur a demandé à Cowork de créer un kit media complet pour du sponsoring newsletter. Claude a récupéré les statistiques Substack (taux d’ouverture, nombre d’abonnés), créé des slides, produit un document prêt à envoyer. Le tout en une session.
7 cas d’usage juridiques
C’est la partie que vous ne trouverez dans aucun guide en anglais. Des exemples pensés pour les juristes.
Je les partage avec mes abonnés payants. Vous les retrouverez dans notre Espace Premium sur Notion.
Voici un aperçu de ce qui vous attend : tri et analyse de NDA en série, veille réglementaire automatisée, préparation d'une formation, réponses types RGPD…
Pour chaque cas, le document Premium contient le contexte détaillé, le setup du dossier, le prompt prêt à copier-coller et une astuce pour améliorer le résultat.
Ce que Cowork ne fait pas (encore)
Je l’ai dit dès le début de ma newsletter et je continue dans cette logique : transparence avant tout.
Même si Cowork peut paraître très séduisant, il y a aussi quelques limites à avoir en tête :
Ça consomme vite. On en a déjà parlé : sur le plan Pro, vous allez sentir les limites d’utilisation rapidement.
L’application doit rester ouverte. Fermez Claude Desktop, tout s’arrête. Les tâches programmées aussi. Depuis le 17 mars 2026, Cowork a une télécommande mobile : Dispatch. Votre téléphone envoie des tâches à Claude et c’est votre ordinateur qui les exécute. Mais même avec Dispatch votre ordinateur doit rester allumé et l'application Claude ouverte.
Pas de partage d’équipe (pour l’instant). Les Projets Cowork sont locaux. Vous ne pouvez pas les partager avec vos collègues. C’est annoncé comme “à venir”.
Pas de synchronisation entre machines. Vous travaillez sur deux ordinateurs ? Vos Projets et votre mémoire ne suivent pas. Tout est stocké localement.
La mémoire est cloisonnée. Chaque Projet a sa propre mémoire. Parfois, on aimerait que Claude fasse le lien entre deux Projets.
Les agents peuvent déraper. Sur les tâches complexes, Cowork découpe le travail en sous-tâches parallèles. 90% du temps, c’est rapide et précis. 10% du temps, un agent part dans une direction bizarre et une section du résultat ne colle pas avec le reste.
La confidentialité mérite réflexion. Cowork stocke l’historique des conversations localement sur votre machine, pas sur les serveurs d’Anthropic. Mais le traitement passe par l’API. Les données que vous soumettez transitent.
Cowork reste un outil très prometteur, surtout si vous aimez travailler de façon structurée et autonome.
Il demande un peu d’adaptation et aujourd’hui tout n’est pas encore totalement fluide ou collaboratif.
À garder en tête pour l’utiliser au bon moment et sur les bons sujets.
Si vous voulez aller plus loin que cette newsletter
Cowork, les Skills, les Projets, les plugins... Chaque édition de cette série vous donne les clés pour démarrer. Mais je sais aussi que lire un guide et pratiquer au quotidien, ce sont deux choses très différentes.
Si vous me suivez depuis quelque temps, vous savez que j’ai lancé un Parcours IA en petit groupe pour juristes.
La première édition du Parcours vient de se terminer. Et elle a confirmé une chose : on apprend bien quand on prend le temps de pratiquer, d’échanger et de tester.
Pendant 2 mois, on a travaillé ensemble avec plusieurs juristes sur des cas concrets, construit des prompts utiles, créé des assistants. Chacun a trouvé sa manière d’utiliser l’IA dans son quotidien.
Je prépare une 2e édition. Même format : petit groupe, 2 mois, des sessions pratiques et un suivi entre les ateliers. Avec les ajustements tirés de cette première expérience.
Si ça vous intéresse, j’ai mis toutes les infos ici.
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Parlez-en autour de vous.
Et dites-moi en commentaire : vous avez testé Cowork ? Quel a été votre premier cas d’usage ?
À très vite,
Daria










Super intéressant 👍
Merci pour le partage de ces infos 😊
C’est très clair, fait avec beaucoup de pédagogie. Merci pour ce partage de bonnes pratiques 👍🙏