Vibecoding
Ou quand les juristes construisent leurs propres outils maison
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La newsletter de cette semaine est un peu particulière.
Elle a été rédigée par Jimmy Hababou, avocat en droit des affaires, mais surtout une référence sur les sujets IA et automatisation appliquées au juridique.
J’admire beaucoup son travail. Il a cette capacité à relier très concrètement les nouvelles technologies et les enjeux juridiques sans discours théorique inutile.
Hier il était d’ailleurs mon invité surprise lors d’un atelier de mon Parcours IA que j’ai lancé il y a quelques semaines pour les professionnels du droit. Jimmy nous a partagé son retour d’expérience et montré quelques automatisations qu’il a mises en place dans sa pratique. Du concret, du testé, du vécu.
Aujourd’hui, je lui laisse la parole pour une édition spéciale consacrée au vibecoding.
Vous allez découvrir :
Ce qu’est le vibecoding et pourquoi ce concept est en train de changer la manière de créer des outils.
Comment des juristes et avocats lancent leurs propres applications sans savoir coder.
Le mouvement des Vibelawyers et les projets déjà disponibles en open source.
Les outils concrets pour se lancer, même sans compétence technique.
Les bonnes pratiques à adopter, notamment sur la sécurité et la responsabilité.
Je laisse maintenant la parole à Jimmy.
Imaginez la scène
Vous êtes un avocat dans un grand cabinet international.
Votre mission : cartographier manuellement des centaines de pages de contrats pour en extraire les clauses clés. Un travail fastidieux, répétitif, que personne dans votre équipe n’a envie de faire.
Vous savez que l’IA pourrait vous aider, mais votre cabinet a investi dans des outils comme Doctrine, Harvey ou Legora. Le problème ? Ils ne font pas exactement ce dont vous avez besoin. Trop génériques. Pas assez adaptés à votre workflow.
Alors un jour, vous décidez de construire votre propre outil.
Pas en apprenant à coder pendant des mois. Non. En demandant à une IA de le faire pour vous. En quelques heures. Sans écrire une seule ligne de code vous-même.
C’est exactement ce qu’a fait Jamie Tso.
L’avocat qui a lancé le mouvement
Jamie Tso est Senior Associate chez Clifford Chance à Hong Kong, spécialisé dans les fonds d’investissement. Un profil classique de grand cabinet. Sauf que Jamie ne s’est pas contenté d’utiliser l’IA : il a décidé de construire avec.
Sur son temps personnel, il a commencé à créer des outils juridiques en utilisant l’IA pour écrire le code à sa place. Un par un, il a résolu ses propres « pain point » du quotidien :
- un Contract Negotiation Tracker qui suit les modifications clause par clause avec des diffs visuels ;
- un Signature Pack Extractor qui automatise l’extraction des blocs de signature ;
- un outil Text-to-Chart AI qui transforme du texte juridique en graphiques exploitables, ou ;
- un système de revue contractuelle tabulaire comparable à ce que proposent Harvey ou Legora, mais construit sur mesure et gratuitement.
Puis il a fait quelque chose de remarquable : il a lancé le LegalQuant Hackathon, une semaine pendant laquelle des avocats du monde entier ont construit ensemble plus de 20 applications juridiques fonctionnelles. Sans développeurs. Sans budget. Juste des avocats, une IA et des problèmes concrets à résoudre. Et il a tout partagé en open source sur legalquants.com
Le mouvement était lancé.
Le basculement : hier le langage, aujourd’hui le code
Prenons un pas de recul.
Depuis 2023, nous avons appris à utiliser l’IA pour traiter du langage :
- Reformuler un contrat.
- Résumer une jurisprudence.
- Analyser un mémoire.
- Rédiger un mail.
Tout cela, c’est du prompt → langage. On envoie du texte, on reçoit du texte.
Mais un changement fondamental est en train de se produire.
Aujourd’hui, on envoie un prompt et on reçoit… du code. Du code qui fonctionne. Du code qui devient un outil. Une application. Un logiciel. Un produit.
On ne prompte plus pour recevoir une reformulation.
On prompte pour recevoir une solution technique.
Ce basculement a un nom : le vibecoding.
Vibecoding : d’où ça vient ?
Le 2 février 2025, Andrej Karpathy, cofondateur d’OpenAI, ancien directeur de l’IA chez Tesla et l’un des chercheurs les plus influents au monde, publie un tweet qui va devenir viral (4,5 millions de vues) :
“There’s a new kind of coding I call ‘vibe coding’, where you fully give in to the vibes, embrace exponentials, and forget that the code even exists.”
En français : « Il y a un nouveau type de programmation que j’appelle le “vibe coding” : on se laisse porter, on embrasse les exponentielles et on oublie que le code existe. »
Karpathy décrit sa pratique quotidienne : il parle à son IA via Cursor et le modèle Claude Sonnet (les modèles ont bien évolué depuis l’année dernière, je pense qu’il utilise désormais Opus 4.6), utilise la reconnaissance vocale (SuperWhisper) pour donner ses instructions, ne touche quasiment pas son clavier, clique “Accept All” sans lire le code généré, et colle les messages d’erreur directement dans le chat sans commentaire. Et ça marche.
Il résume : “It’s not really coding. I just see stuff, say stuff, run stuff, and copy paste stuff, and it mostly works.” Ce n’est pas vraiment du code. Je vois des trucs, je dis des trucs, je lance des trucs, je copie-colle des trucs, et ça marche.
Un an plus tard, dans sa revue 2025, Karpathy confirme l’ampleur du phénomène : le vibecoding n’est plus une curiosité de développeur, c’est devenu un paradigme. Le nombre d’applications iOS publiées a augmenté de 60%. Lovable, une plateforme de vibecoding, est devenue licorne en 8 mois. Et 75% des utilisateurs de Replit n’écrivent jamais une seule ligne de code.
Le nouveau langage de programmation le plus populaire ? L’anglais (mais le français marche très bien, for sure).
Les Vibelawyers : bienvenue dans le mouvement
Ce phénomène mondial a un nom en France : les Vibelawyers.
Le terme, proposé par Zacharie Laïk, avocat au barreau de New York et fondateur de Goodlegal, désigne ces avocats qui ne se contentent plus d’utiliser l’IA mais qui construisent avec elle.
Zacharie connaît bien la démarche. Avec Goodlegal, il a bâti une infrastructure IA qui traite plus de 12 000 pages juridiques par jour et a généré plus de 365 000 fiches d’arrêt en un an.
Goodlegal est aussi un MCP (Model Context Protocol) qui permet de brancher son IA favorite (comme Claude, vive Claude) à l’intégralité des textes de loi et de la jurisprudence en France. Concrètement : vous connectez Claude à Goodlegal, et votre assistant IA a accès à tout le droit français, en temps réel, sans avoir à copier-coller quoi que ce soit.
Un Vibelawyer, ce n’est pas un avocat qui devient développeur. C’est un avocat qui comprend que le prompt n’est plus seulement un outil de communication avec l’IA. C’est un outil de construction.
Ce que le vibecoding change pour les juristes
C’est là que ça devient passionnant pour nous, juristes.
Jusqu’ici, le juriste face à l’IA avait deux options.
Première option : acheter un outil commercial (Doctrine, Harvey, Legora, Haïku, Ordalie, Jimini, et j’en passe (sorry pour ceux que j’ai oublié, vous êtes beaucoup)) et accepter ses limites.
Deuxième option : demander à un développeur de construire un outil sur mesure, avec les délais et les coûts que cela implique.
Le vibecoding ouvre une troisième voie : construire soi-même, sans savoir coder.
Concrètement, voilà ce que cela donne : vous êtes avocat et vous avez un pain point récurrent. Vous ouvrez un outil comme Lovable, Cursor ou Claude Code, et vous décrivez votre besoin en langage naturel :
“Je veux une application web qui prend deux fichiers Word en entrée, compare les clauses article par article, et génère un tableau avec les différences surlignées, le texte proposé par l’autre partie, et une colonne pour ma position de négociation.”
L’IA génère le code. Vous lancez l’application. Vous testez. Si ça ne marche pas, vous décrivez le problème. L’IA corrige. Vous itérez. En quelques heures, vous avez un outil fonctionnel que vous pouvez utiliser tous les jours.
Le framework est simple et tient en quatre étapes :
Identifier le pain point : quel problème concret vous fait perdre du temps ?
Décrire le besoin : expliquez à l’IA ce que vous voulez, comme vous l’expliqueriez à un collaborateur junior.
Itérer : testez, corrigez, améliorez par le dialogue avec l’IA.
Déployer : utilisez l’outil, partagez-le avec votre équipe.
Pour vous donner un exemple concret et personnel : j’ai construit notion.hababouavocat.com, un site web complet pour vendre mon template Notion destiné aux juristes. Le site est raccordé à Stripe pour le paiement en ligne, et une automatisation n8n envoie automatiquement le template à l’acheteur après le paiement. Un site e-commerce fonctionnel, du design à la mise en production.
Temps total de réalisation et de déploiement : 30 minutes. Pas 30 jours. Pas 30 heures. 30 minutes. C’est ça, le vibecoding.
Build vs Buy : le nouveau dilemme des cabinets
Le vibecoding ne remplace pas Doctrine, Harvey ou Legora. Il les complète.
Il couvre les 80% de besoins spécifiques que les outils commerciaux ne traitent pas, parce qu’ils sont trop niche, trop propres à votre pratique.
Construisez quand votre workflow est très spécialisé, que le groupe d’utilisateurs est petit, que vous avez besoin d’itérer vite, ou que les données sont sensibles et ne doivent pas sortir de votre environnement.
Achetez quand le besoin est fondamental et partagé par tout le cabinet (par exemple pour la recherche juridique), que vous avez besoin d’un support 24/7 avec des certifications de sécurité, ou que le déploiement nécessite une conduite du changement à grande échelle.
Les outils pour se lancer dans le vibecoding
Vous n’avez pas besoin d’être développeur. Vous avez besoin du bon outil.
Voici les principaux, classés par niveau.
Pour débuter (zéro compétence technique requise) :
Lovable est probablement le point d’entrée le plus accessible.
C’est une plateforme qui transforme vos descriptions en applications web fonctionnelles, directement dans le navigateur. Vous décrivez ce que vous voulez, Lovable génère l’interface, le code, et l’héberge pour vous.
Idéal pour créer des POC (preuves de concept) en quelques minutes : un formulaire d’intake client, un calculateur d’indemnités, un tableau de suivi de dossiers. Lovable est devenue licorne en 8 mois, ce qui en dit long sur l’appétit du marché. C’est l’outil parfait pour tester une idée avant de décider si elle mérite un développement plus poussé.
Pour aller plus loin :
Cursor est l’IDE (environnement de développement) qui a popularisé le vibecoding. C’est l’outil qu’Andrej Karpathy utilisait dans son tweet fondateur. Il intègre l’IA nativement dans l’éditeur de code : vous pouvez dialoguer avec votre projet, demander des modifications, et l’IA comprend le contexte de tous vos fichiers.
Google Antigravity est le tout nouvel outil de Google pour le vibecoding, gratuit et accessible dans le navigateur.
Replit permet de coder et d’exécuter des applications entièrement dans le navigateur, avec un agent IA intégré. 75% de ses utilisateurs n’écrivent jamais une seule ligne de code.
Claude Code est l’outil en ligne de commande d’Anthropic (les créateurs de Claude). C’est un agent IA qui travaille directement dans votre terminal, capable de comprendre un projet entier, de créer des fichiers, d’exécuter du code et de déboguer. Particulièrement puissant pour les projets complexes.
VS Code reste un classique solide. L’avantage : c’est gratuit et c’est l’éditeur de code le plus utilisé au monde, avec une communauté immense.
Déployer votre application vous-même
Vous avez construit votre outil avec Cursor ou Claude Code, il fonctionne sur votre machine. Maintenant vous voulez le mettre en ligne, avec votre propre nom de domaine, pour que vos collaborateurs ou vos clients puissent y accéder.
Voici le parcours et il est plus simple qu’il n’y paraît.
GitHub est votre point de départ.
C’est la plateforme où vous stockez votre code et où chaque modification est versionnée. Vous ne perdez jamais rien, vous pouvez revenir en arrière à tout moment, et vous gardez un historique complet de l’évolution de votre projet.
Cursor et VS Code se connectent directement à GitHub : en quelques clics, votre code est synchronisé.
Vercel est la plateforme de déploiement.
Vous connectez votre compte GitHub à Vercel, vous sélectionnez votre projet, et Vercel le met en ligne automatiquement.
À chaque fois que vous modifiez votre code sur GitHub, Vercel redéploie la nouvelle version en quelques secondes. Zéro configuration serveur. Zéro maintenance.
Le nom de domaine est la touche finale.
Vous achetez un domaine chez un registrar comme OVH, Gandi ou Namecheap (quelques euros par an), puis vous le reliez à Vercel en ajoutant un simple enregistrement DNS.
Votre application est désormais accessible sur votre-outil.votrecabinet.com.
Le parcours complet (GitHub → Vercel → nom de domaine) prend moins d’une heure la première fois, et quelques minutes une fois que vous l’avez fait une fois. Et les trois services proposent des offres gratuites largement suffisantes pour commencer.
L’écosystème des Vibelawyers
LegalQuants
LegalQuants héberge une collection croissante de projets open source construits par des avocats pour des avocats : Contract Negotiation Tracker, Contract Playbook Builder, Plain Language Contract Translator, T&C Analyzer, Court Rules Tracker, Pro Bono Clinic AI Intake, Legal Learning Games… Tous disponibles gratuitement sur legalquants.com/projects.
Lawvable
Lawvable, créé par Antoine Louis et Malik Taiar, propose une approche différente mais complémentaire : un hub de “Skills” IA pour avocats.
Le concept : vous découvrez, installez et créez des Skills qui enseignent à vos assistants IA comment travailler comme votre cabinet. Compatible avec Claude (et bientôt, si ce n’est pas déjà le cas, ChatGPT et Gemini), Lawvable propose une collection communautaire sur GitHub. Par exemple, un Skill de revue NDA unilatéral va guider l’IA pour qu’elle analyse le contrat clause par clause, en suivant le playbook de votre cabinet : identification des issues, redlines préférées, justifications et alertes sur les délais.
La sécurité : la question que vous devez vous poser
Avant de vous lancer, une règle d’or :
Ne mettez JAMAIS de données clients dans des outils publics.
Le vibecoding pour les avocats implique une discipline stricte en matière de données. Utilisez des données synthétiques pour développer et tester vos prototypes (l’IA peut elle-même générer des jeux de données fictifs mais réalistes).
Séparez le développement du déploiement : construisez avec des données factices, puis déployez dans un environnement sécurisé. Si vous construisez un outil pour le travail client, vous êtes responsable de son output.
Le vibecoding ne vous exonère pas de votre responsabilité professionnelle.
Et auditez le code : des outils comme Semgrep permettent un scanning automatisé de sécurité, même si vous n’avez pas écrit le code vous-même.
Sur ce point, la distinction de Simon Willison est importante : le vibecoding au sens strict (”oublier que le code existe“) est parfait pour des prototypes et des projets internes à faibles enjeux. Pour des outils utilisés dans le cadre du travail client, on passe à un développement assisté par des développeurs (qui eux-mêmes utilisent l’IA, rassurez-vous) plus rigoureux, avec revue du code et tests.
Par où commencer ? Guide pratique
Si vous lisez cette newsletter et que vous avez envie de tester, voici un chemin concret.
Étape 1 : Identifiez votre pain-point.
Quel est le truc qui vous agace le plus dans votre quotidien ? La comparaison de versions de contrats ? La mise en forme de vos conclusions ? Le suivi des délais de procédure ? La création de tableaux de synthèse ? Choisissez UN problème concret, simple, répétitif.
Étape 2 : Choisissez votre outil.
Si vous n’avez jamais touché une ligne de code, commencez par Lovable. Si vous êtes un peu plus à l’aise avec la technique, passez à Cursor ou Claude Code. L’important, c’est de commencer.
Étape 3 : Décrivez votre besoin comme à un collaborateur.
Pas besoin de jargon technique. Expliquez ce que vous voulez en français : “Je veux un outil qui prend un contrat en PDF, extrait toutes les clauses de non-concurrence, et me les présente dans un tableau avec la durée, le périmètre géographique et les sanctions prévues.”
Étape 4 : Itérez.
Le premier résultat ne sera probablement pas parfait. C’est normal. Dites à l’IA ce qui ne marche pas, ce qui manque, ce qu’il faut changer. Le vibecoding, c’est une conversation, pas un one-shot.
Étape 5 : Partagez.
Si votre outil fonctionne bien, partagez-le (et taguez-moi sur LinkedIn si c’est le cas).
Le mouvement des Vibelawyers grandit par le partage.
Ce que j’en retiens
Le vibecoding n’est pas une mode. C’est la traduction concrète d’un fait simple : l’IA est devenue suffisamment bonne pour que n’importe qui puisse construire un outil logiciel fonctionnel en décrivant son besoin en langage naturel.
Pour les juristes, c’est une opportunité historique. Nous sommes des experts du langage. Nous savons formuler des besoins avec précision. Nous savons décrire des processus complexes. Nous savons identifier des exceptions et des cas limites. Toutes ces compétences, les mêmes qui font de nous de bons juristes, sont exactement celles dont on a besoin pour vibecoder efficacement.
Le prompt est devenu notre nouveau pouvoir. Il ne produit plus seulement du texte. Il produit des outils.
Bienvenue dans l’ère des Vibelawyers.
Pour aller plus loin
Ressources :
LegalQuants — Plateforme open source de Jamie Tso
Lawvable — Hub de Skills IA pour avocats, par Antoine Louis et Malik Taiar
Goodlegal — MCP juridique français par Zacharie Laïk
Vibecode.law — Communauté d’avocats vibecoders
Artificial Lawyer, section Vibe Coding — Articles de référence
Le tweet fondateur d’Andrej Karpathy — 2 février 2025
Outils pour vibecoder :
Lovable — Créer des applications web sans coder
Cursor — L’IDE IA natif
Claude Code — Agent IA en ligne de commande
Google Antigravity — L’outil vibecoding de Google
VS Code — Éditeur de code gratuit avec extensions IA
Replit — Coder dans le navigateur
Mot de la fin
Un immense merci à Jimmy pour cette édition.
Ultra concrète. Ultra pratique. Exactement le type de contenu que j’aime vous partager ici.
En refermant cette édition, on a juste envie d’ouvrir Lovable ou Claude Code et de tester.
D’ailleurs, en te lisant, Jimmy, je me suis dit une chose.
J’ai un projet qui dort dans un coin depuis des mois : la création de mon site internet.
Toujours repoussé. Toujours “quand j’aurai le temps”.
Allez. Ce sera mon pain point.
Je vais suivre le guide, étape par étape et tenter de créer mon site en vibecoding.
Je vous partage le résultat ? 👀
Et si cette édition vous a parlé, je vous invite vraiment à suivre Jimmy Hababou sur LinkedIn et à poser vos questions directement en commentaire.
Jimmy sera là pour y répondre et prolonger l’échange.
À vous maintenant : quel est le premier outil que vous allez construire ?
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Parlez-en autour de vous.
À très vite,
Daria







Merci Daria et Jimmy. J’ai testé Google AI Studio, c’est très facile d’utilisation.
Merci pour ce retour ! Je ne connaissais pas Vercel, ce qui va bien m'arranger pour un de mes projets. Je conseille également Floot pour le vibecoding. Basé sur Claude je crois, mais avec une interface type Lovable. Assez puissant !